Expérience ultime

Découverte du "PRINT" : Un Espace Culturel Éphémère à Paris

Le printemps parisien s'enrichit d'un nouveau concept audacieux : le "PRINT". Cet événement éphémère, s'installant dans un immeuble de 3 000 m² répartis sur six étages au cœur du 20e arrondissement, propose une fusion inédite de la gastronomie, de l'art photographique et de la musique. Prévu du 11 mars au 7 juin, le PRINT est le fruit d'une collaboration fructueuse entre le chef Alexis Bijaoui, le label Cracki Records et l'agence Bureau Classico, déjà testée avec succès à Arles. Cet espace transformé promet une immersion culturelle complète, avec un restaurant offrant une vue imprenable, un club animé par des DJ sets éclectiques, des expositions variées, une pizzeria artisanale et même un bar secret, faisant de ce lieu un incontournable des beaux jours parisiens.

L'Émergence d'un Concept Hybride

Le "PRINT" a vu le jour lors des Rencontres de la photographie d'Arles, où l'union des talents du chef Alexis Bijaoui, du label Cracki Records et de l'agence Bureau Classico a donné naissance à un espace novateur mêlant harmonieusement l'univers de l'image, du son et des saveurs culinaires. Cette expérience originale avait déjà conquis plus de 6 000 visiteurs, attirés par l'ambiance à la fois libre et festive. Le succès rencontré a encouragé les initiateurs du projet à transposer ce concept réussi à Paris, dans un ancien central téléphonique du 20ème arrondissement, qui est actuellement en pleine rénovation pour accueillir cette nouvelle incarnation du "PRINT".

L'idée de "PRINT" a pris racine l'été précédent lors des Rencontres de la photographie d'Arles, un festival renommé où le chef cuisinier Alexis Bijaoui avait fusionné ses compétences avec celles du label musical Cracki Records et de l'agence créative Bureau Classico. Ensemble, ils avaient conçu un espace novateur, un véritable carrefour où les arts visuels, la musique et la gastronomie se rencontraient. Cette proposition audacieuse, offrant une plateforme pour la danse, les dégustations culinaires et la découverte d'expositions dans une atmosphère décontractée et joyeuse, avait séduit plus de 6 000 personnes en seulement trois semaines. Forts de cette réussite éclatante, les trois partenaires ont décidé de réexporter leur concept à Paris. Le lieu choisi est un ancien central téléphonique, vaste espace du 20ème arrondissement, actuellement en pleine mutation pour devenir le cadre de cette expérience parisienne. Du 11 mars au 7 juin, "PRINT" promet de revitaliser la scène culturelle parisienne avec son approche multidisciplinaire et son esprit festif.

Une Immersive Plateforme Artistique et Culinaire

Pour cette édition inaugurale à Paris, le "PRINT" se déploie sur 3 000 m² à travers six étages d'un ancien bâtiment de bureaux délaissé, transformé en un vibrant laboratoire d'expressions créatives. Chaque niveau est pensé avec une identité propre, invitant à la rencontre entre artistes, photographes, chefs, musiciens et le public. Les deuxième et troisième étages sont dédiés à la photographie, avec des expositions, une librairie spécialisée et des ateliers. Tandis que les étages supérieurs offrent un club géré par Cracki Records et un restaurant panoramique dirigé par le chef Alexis Bijaoui, promettant des nuits animées et des dégustations exquises, complétés par une "Print'zzeria" et un bar dissimulé.

Le "PRINT" parisien investit un ancien immeuble de bureaux de 3 000 m², qui a été métamorphosé en un véritable incubateur artistique. L'architecture d'entreprise originelle a été réinventée pour créer une expérience immersive et inattendue. Les deuxième et troisième étages sont le cœur artistique, où Marine Billet et Camille Denoix présentent "The Office", une exposition photographique permanente, aux côtés d'autres œuvres d'artistes internationaux. Cet espace inclut aussi une librairie spécialisée et des sessions d'ateliers et de conférences, facilitant les échanges entre créateurs et visiteurs. Au quatrième étage, Cracki Records transforme les lieux en club vibrant, avec une programmation riche en DJ sets, concerts et performances. Le cinquième étage est dédié aux plaisirs gustatifs, avec un restaurant panoramique piloté par le chef Alexis Bijaoui, qui proposera une cuisine collaborative avec des chefs invités. Une "Print'zzeria" et un bar caché viennent compléter cette offre diversifiée. L'entrée est libre, faisant du "PRINT" un lieu de convergence pour les noctambules et les chercheurs d'expériences insolites, où chaque étage révèle une facette unique de cette création éphémère.

Opportunités Gastronomiques : Des Restaurants Lillois Offrent des Réductions de 50%

De nombreux établissements culinaires à Lille participent actuellement à une opération promotionnelle d'envergure, permettant aux convives de savourer des repas avec une remise substantielle de 50% sur l'ensemble de leur carte. Cette initiative, baptisée 'Festival TheFork', s'étend du 15 février au 12 avril 2026 et englobe environ 1 500 restaurants à travers la France. C'est une occasion privilégiée de découvrir ou redécouvrir des saveurs locales et internationales sans peser lourdement sur le budget. Que ce soit pour un repas rapide, un dîner en famille ou une rencontre professionnelle, cette offre démocratise l'accès à une cuisine de qualité.

Édition Spéciale : Le Festival TheFork à Lille

Le Festival TheFork bat son plein à Lille, où une multitude de restaurants s'engagent à offrir des réductions de 50% sur leur menu jusqu'au 12 avril 2026. Cette initiative permet aux amateurs de bonne chère de profiter d'une gastronomie variée à des prix défiant toute concurrence. Parmi les participants, on retrouve des enseignes aux concepts uniques, garantissant une expérience culinaire riche et diversifiée.

Le restaurant Bocal, situé au 33 rue des Bouchers, se spécialise dans les délices de la mer. Il propose une carte entièrement dédiée au poisson, avec des produits frais et locaux, allant du fish and chips aux burgers de poisson et tatakis de thon. Un atout majeur : toutes les options sont adaptées aux personnes intolérantes au gluten et aux végétariens, avec un prix moyen de 15 euros par personne.

Pour les amateurs de burgers de qualité, Kapris Pepper, au 65 rue Basse, participe également. Cet établissement est réputé pour ses burgers confectionnés avec des produits locaux, offrant une option savoureuse et abordable, avec un prix moyen de 15 euros.

Au cœur de Lille, L'Adress, sis au 43 rue des Postes, invite à la convivialité. Idéal pour un déjeuner d'affaires ou un repas entre amis, il propose une cuisine raffinée et gourmande, avec un prix moyen de 15 euros.

À la Nouvelle Aventure, située au 356 rue Léon Gambetta, l'accent est mis sur le 100% fait maison. Les plats sont préparés à partir de produits frais provenant du marché local et de circuits courts, pour un prix moyen de 21 euros.

Pour ceux qui souhaitent explorer les saveurs de la Belgique, La Taverne Flamande, au 15 place de la Gare, offre une immersion dans la cuisine flamande authentique, dans un cadre typique. Le prix moyen y est de 20 euros.

Enfin, Le Club Marot, un bistrot moderne situé au 16 rue de Pas, propose une cuisine inventive, incluant des plats uniques comme les ravioles de boudin noir et langoustine. Son prix moyen est de 47 euros.

Profiter de ces offres est un jeu d'enfant : il suffit de consulter la liste des restaurants participants sur le site ou l'application TheFork, de sélectionner un créneau affichant la mention 'Festival', et la réduction est appliquée automatiquement lors du paiement, sans aucun code promo ou coupon.

Cette initiative de TheFork met en lumière l'importance de soutenir le secteur de la restauration, tout en offrant aux consommateurs des opportunités exceptionnelles. Elle encourage l'exploration culinaire et renforce les liens entre les restaurateurs et leur clientèle. En participant, non seulement on déguste de bons petits plats, mais on contribue aussi à la vitalité économique locale, prouvant qu'il est possible de concilier plaisir gastronomique et gestion budgétaire intelligente.

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Les dernières manufactures de savon de Marseille authentique

Le véritable savon de Marseille, souvent contrefait, demeure un emblème de l'artisanat local. De nombreuses productions se réclament de cette appellation, mais peu respectent les procédés ancestraux. Cet article explore les dernières fabriques marseillaises qui préservent scrupuleusement la recette originelle de ce savon emblématique. Ces manufactures, malgré les défis de la mondialisation et l'absence de protection légale de l'appellation, continuent de produire un savon d'une qualité inégalée, fidèle à son héritage.

Au XIXe siècle, Marseille était une ville effervescente, comptant plus de 90 savonneries. Le port grouillait d'activité, important les huiles végétales nécessaires à la fabrication, et les chaudrons tournaient sans relâche. Le savon de Marseille était alors une pierre angulaire de l'économie locale, employant une part significative de la population. Aujourd'hui, bien que le nombre de savonneries ait considérablement diminué, une poignée d'entre elles résistent, gardiennes d'un savoir-faire unique. La fabrication repose sur une formule simple mais précise : eau, soude, sel et huiles végétales, le tout cuit en chaudron selon la méthode dite « marseillaise », suivie d'une longue période de séchage. Malheureusement, l'absence de protection par une Appellation d'Origine Protégée (AOP) ou une Indication Géographique Protégée (IGP) permet à n'importe quel producteur d'utiliser le nom « Savon de Marseille », sans respecter les normes historiques de fabrication. Cela rend la distinction entre l'authentique et les imitations d'autant plus cruciale pour les consommateurs.

Parmi les artisans dévoués à cette tradition, la Savonnerie Serail, fondée en 1949, a joué un rôle essentiel dans la sauvegarde des techniques artisanales face à l'essor des détergents industriels. Elle se spécialise dans les savons en cube à 72 % d'huiles, ainsi que des produits d'entretien ménager et des savons de toilette parfumés. Leur atelier, équipé de matériel récupéré d'anciennes savonneries, maintient les cuissons en chaudron et les méthodes traditionnelles, assurant ainsi la pérennité de leur héritage.

La Savonnerie du Midi, établie en 1894, perpétue également la production traditionnelle dans le quartier des Aygalades. Sous sa marque « La Corvette », elle offre une gamme variée incluant des cubes classiques, des savons liquides pour la maison, des shampoings solides et des savons parfumés aux huiles essentielles. L'entreprise a enrichi son offre en ouvrant un musée du savon, retraçant l'histoire locale et l'importance économique des savonneries.

Plus ancienne encore, la Savonnerie Fer à Cheval, fondée en 1856, est la doyenne des fabriques. Elle maintient un cycle de production de dix jours, incluant cuisson, lavage, relargage, coulage et séchage. La maison propose des cubes classiques verts ou blancs à 72 % d'huiles, des savons parfumés à la lavande ou à l'huile d'olive, ainsi que des produits de toilette et de soin. Son atelier est ouvert au public, offrant un aperçu fascinant des étapes de fabrication.

La Savonnerie Marseillaise de la Licorne, bien que plus récente, se distingue par son approche pédagogique. Avec trois boutiques réparties autour du port et au Cours Julien, elle propose des ateliers au public et fabrique des savons artisanaux parfumés, des cubes traditionnels et des produits décoratifs, tout en respectant la méthode marseillaise.

Enfin, la Savonnerie Marius Fabre, située à Salon-de-Provence, étend la tradition au-delà des limites de Marseille. Depuis 1900, elle utilise des huiles végétales et des recettes fidèles à l'original, produisant des cubes classiques, des savons parfumés et des produits de toilette qui prolongent l'héritage marseillais avec excellence.

Ces entreprises représentent un patrimoine vivant, des gardiennes du savoir-faire traditionnel qui, à travers des méthodes de fabrication rigoureuses et l'utilisation d'ingrédients naturels, garantissent l'authenticité et la qualité du savon de Marseille. Elles ne se contentent pas de produire un bien de consommation, mais transmettent une histoire, une culture et un art de vivre, essentiels à la préservation de ce trésor régiona

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