Expérience ultime

Manko réinventé : une odyssée culinaire et sensorielle sur l'Avenue Montaigne

Découvrez Manko, le restaurant de l'Avenue Montaigne, qui renaît de ses cendres avec un concept revisité et une atmosphère captivante, promettant une expérience culinaire et sensorielle inoubliable au cœur de Paris.

Manko : Là où la gastronomie et l'art s'entremêlent pour une expérience inoubliable sur l'Avenue Montaigne.

L'Éveil du Manko : Un Hommage aux Racines Incas

Manko, au cœur du Triangle d'Or, s'est métamorphosé. Son nom, résonnant avec le sacré « Manco », premier souverain inca divinisé, évoque un passé mythique. La légende narre la construction d'un temple à Cuzco en son honneur, où il était vénéré comme le Dieu Soleil. C'est cette essence solaire et mystique que le restaurant cherche à faire rayonner sur l'Avenue Montaigne.

La Cuisine Nikkei Révélée : Un Mariage Subtil de Saveurs

La cuisine Nikkei, fusion des gastronomies japonaise et péruvienne, prend tout son sens chez Manko. Ce métissage culinaire, désormais acclamé mondialement, allie la délicatesse japonaise aux saveurs chaleureuses du Pérou. Poissons crus rehaussés de marinades aromatiques, épices péruviennes et textures nippones se rencontrent pour raconter des histoires de migrations et d'échanges.

Melio Oriundo Chavez : Le Maître d'Œuvre des Saveurs

Aux commandes des cuisines de Manko, Melio Oriundo Chavez, chef péruvien d'envergure internationale, déploie une cuisine authentique et lumineuse. Inspiré par les techniques ancestrales de son pays – feu, braises, fermentation – il les marie avec la précision japonaise. Ses créations se distinguent par un équilibre parfait entre l'acidité vibrante, l'umami délicat, la fraîcheur des crus et la chaleur subtile des grillades.

Le Ceviche Bar : Un Théâtre Culinaire Spectaculaire

Le Ceviche Bar, pièce maîtresse de Manko, est un autel dédié à l'art du cru. Devant les convives, des tiraditos, crudos et ceviches sont préparés à la minute, offrant un spectacle de découpes précises, de marinades exquises et d'arômes d'agrumes. Au-dessus du bar, une mosaïque marine de SICIS et Bureau Lacroix, composée de milliers de tesselles bleues et dorées, évoque un univers marin onirique et hypnotisant.

Sophie Lacroix : L'Architecte d'un Décor Immersif

Sophie Lacroix, designer prometteuse, a redéfini l'espace de Manko. Son audace a permis de fusionner l'élégance parisienne avec l'âme chaleureuse des Andes. Le résultat est un cadre théâtral et immersif, où les assises bleu profond, les éclats de laiton, les lumières tamisées et les claustras japonaises se mêlent pour créer un Pérou mystique, moderne et vibrant. La cuisine ouverte ajoute une touche de dynamisme à cette scène culinaire.

Le Bar : Prolongement Festif de l'Expérience Manko

Avant ou après le repas, le bar de Manko, entièrement repensé, s'impose comme une destination à part entière. Sous un soleil doré éclatant, il propose une carte de cocktails inventifs à base de pisco, d'agrumes, d'épices et de spiritueux sud-américains. Les jeudis soir, le Manko Loko reprend ses quartiers, offrant une programmation de DJs, de musiciens live et d'improvisations, transformant le lieu en une scène cosmopolite et festive, fidèle à l'esprit de Manko.

La Grande Coco : Un Espace Multidimensionnel au Cœur du 20ème Arrondissement de Paris

La Grande Coco, un projet urbain très attendu, a ouvert ses portes dans le 20ème arrondissement de Paris. Ce concept novateur se présente comme un "tiers-lieu" ou un "laboratoire urbain" grandeur nature, où les idées de collaboration, de vie communautaire et de développement durable sont mises en pratique. Cet espace polyvalent, niché dans un ancien atelier, est le fruit d'une initiative portée par un collectif d'experts en architecture et urbanisme, tous engagés dans les transitions écologiques et sociales. Il offre un modèle de cohabitation où le travail, la solidarité et la vie de quartier s'entremêlent harmonieusement, créant un écosystème dynamique pour tous ses usagers.

Une Nouvelle Dynamique Urbaine au Cœur de Paris

Au 29, rue du Soleil, dans le vibrant 20e arrondissement de la capitale, un ancien atelier de près de 1 000 m² a été métamorphosé en un espace collectif vibrant, la Grande Coco. Loin des standards conventionnels, ce lieu se distingue par son esthétique brute, ses vastes tables en bois et un mobilier épuré, privilégiant la récupération. L'ambiance y est chaleureuse et authentique, invitant à circuler librement entre la cantine, les espaces de travail et les salles d'activités, tout en conservant l'âme industrielle du bâtiment.

Le projet est orchestré par un collectif composé d'architectes, d'urbanistes et de professionnels dévoués aux enjeux de la transition écologique et sociale. Leur vision est de forger un environnement où le travail collaboratif, la solidarité citoyenne et la vie de quartier convergent. Au rez-de-chaussée, la Coco Cantine, entièrement végétarienne – et souvent végane – constitue le cœur battant de la Grande Coco. Elle propose des plats confectionnés à partir de produits biologiques ou issus du réemploi, promouvant ainsi une lutte active contre le gaspillage alimentaire, le tout selon un système de prix libre. Les repas sont servis du lundi au jeudi, entre 12h30 et 14h30, tandis que le bar ouvre ses portes certains soirs, du jeudi au samedi, grâce à l'engagement des bénévoles qui animent ce lieu collectif. Claire, une bénévole interviewée par la Ville de Paris, souligne l'ouverture et la flexibilité de cet espace où chacun peut trouver sa place, que ce soit en se restaurant, en prêtant main-forte en cuisine ou derrière le bar, une fluidité des rôles qui caractérise l'identité du lieu. De plus, la Grande Coco intègre la distribution des Restos du Cœur, une initiative présente sur le site depuis de nombreuses années, désormais pleinement fusionnée avec la vision globale du projet.

À l'étage, le Coco-Working accueille des professionnels variés – architectes, designers, sociologues, urbanistes – œuvrant à la réinvention de la ville de demain. Un espace modulable, le Coco-Lab, est dédié aux ateliers, conférences et séminaires. Le site abrite également quatre logements partagés, réservés aux personnes activement impliquées dans le projet. Au sous-sol, un studio de musique est mis à disposition des groupes. L'ensemble de la Grande Coco fonctionne comme un véritable écosystème où professionnels, bénévoles, résidents et visiteurs interagissent quotidiennement. Sur le toit, un jardin en permaculture de 120 mètres carrés, nommé Les Cocotiers et géré par Pépins Production, comprend une serre, des potagers et des espaces d'ateliers de quartier, favorisant l'expérimentation et l'apprentissage autour de la biodiversité et de l'agriculture urbaine. Ce jardin suspendu, véritable oasis au-dessus de la rue du Soleil, incarne l'engagement écologique du projet et enrichit la vie du quartier.

La Grande Coco incarne une vision ambitieuse de l'espace urbain, où la communauté, la durabilité et l'innovation se rencontrent pour créer un environnement dynamique et inclusif. Ce tiers-lieu n'est pas seulement un ensemble de bâtiments, mais un véritable catalyseur de changements sociaux et écologiques. Il nous rappelle l'importance de repenser nos interactions et nos modes de vie en milieu urbain, en favorisant le partage, la solidarité et le respect de l'environnement. C'est un modèle inspirant qui démontre qu'il est possible de construire ensemble un avenir plus harmonieux et résilient.

Voir plus

La façade rénovée de l'église de la Sainte-Trinité à Paris éblouit après huit ans de travaux

Après une période de huit ans passée sous les échafaudages, la façade principale de l'église de la Sainte-Trinité, située dans le 9e arrondissement de Paris, a enfin été dévoilée, offrant un spectacle éblouissant. Ce projet de restauration colossal, d'un montant de 26 millions d'euros, a permis de redonner à cet édifice emblématique son faste d'antan, suscitant l'admiration des résidents et des visiteurs. La réapparition de cette structure monumentale de 67 mètres de haut dans le paysage parisien marque une étape importante dans la préservation du patrimoine de la ville.

Dès février 2026, la façade a progressivement émergé de l'enveloppe protectrice qui la recouvrait depuis 2018. Pour les habitants de la capitale et les passants de la place d'Estienne d'Orves, cette révélation a été une véritable enchantement. Les travaux ont ciblé une restauration complète de la façade, incluant le nettoyage des pierres, le remplacement des éléments endommagés, la rénovation des sculptures et des détails décoratifs, tels que les laves émaillées au-dessus des portes et les cadrans d'horloge. Le campanile, les tours-lanternes et les escaliers ont également bénéficié d'une attention particulière. Bien que quelques échafaudages soient encore visibles au niveau du porche, l'essentiel de la façade resplendit désormais, d'une blancheur éclatante et d'une finesse ciselée, attirant tous les regards et provoquant des réactions enthousiastes, comme en témoignent les commentaires des passants.

Le processus de rénovation de l'église de la Sainte-Trinité a été caractérisé par des phases méticuleuses. Une étude approfondie a été menée pour chaque pierre, rendue possible par l'immense échafaudage qui offrait une précision inégalée par rapport aux méthodes d'inspection aériennes. Parmi les moments clés, le repositionnement des quatre statues monumentales des évangélistes, mesurant 2,8 mètres de haut, à 40 mètres du sol, a eu lieu entre février et mars 2024. Par la suite, en mars 2025, de nouvelles statues ont été installées et des blocs de pierre imposants ont été replacés sur la corniche, sous les yeux émerveillés du public. La construction originale de l'église, réalisée entre 1861 et 1867 par l'architecte Théodore Ballu, a toujours été sujette à des fragilités structurelles. Des restaurations antérieures avaient été effectuées en 1882, puis entre 1921 et 1924, pour remplacer des statues et réparer des fissures. Une consolidation du campanile a également été entreprise de 1979 à 1985. Cependant, ces interventions ponctuelles n'avaient pas suffi à garantir la stabilité à long terme de l'édifice. C'est pourquoi le chantier de 2018 a été lancé en trois phases distinctes : d'abord le campanile, les tours-lanternes, le mur pignon de la nef et les toitures-terrasses ; ensuite le massif sud, du rez-de-chaussée à la terrasse ; et enfin le porche, le perron et les escaliers avec leurs balustrades, dans le but ultime de restituer toute sa magnificence à l'église.

Le mardi, à 17 heures, le voile a été levé. Les habitants et les commerçants ont ainsi pu admirer une façade flambant neuve, débarrassée de ses bâches et de ses structures métalliques. Karen Taïeb, adjointe à la maire de Paris en charge du patrimoine, a décrit ce moment comme la « chute d'un rideau de scène ». L'impact a été immédiat sur le quartier, la façade attirant les regards et incitant les passants à immortaliser sa beauté par des photographies. Les travaux ne sont pas encore totalement achevés. Il reste à restaurer le porche et les escaliers, une étape estimée à 1,6 million d'euros, pour finaliser la troisième et dernière phase du projet. La fin complète du chantier est prévue pour fin 2026, voire début 2027. Ce projet s'inscrit dans une démarche plus large de préservation du patrimoine parisien, puisque près de 40 édifices ont été restaurés depuis 2018. Ces efforts soulignent l'engagement de la ville à entretenir son héritage architectural, assurant que ces monuments historiques continueront de briller pour les générations futures.

Voir plus