Expérience ultime

Le Rooftop du Musée Guimet : Un Écrin Coréen avec Vue sur la Tour Eiffel

Le Han Rooftop-Guimet s’apprête à redonner vie à Paris dès le 15 mai 2026, offrant une expérience estivale incomparable. Situé sur le toit-terrasse du musée Guimet, ce lieu magique combine une perspective saisissante sur la Tour Eiffel avec une ambiance imprégnée de la culture coréenne, proposant de la street food savoureuse, des performances de DJ captivantes et une série d'événements artistiques tout au long de l'été. Cette édition spéciale met à l'honneur la Corée, invitant les visiteurs à savourer des déjeuners ensoleillés et des soirées animées, transformant chaque moment en une célébration.

Ce havre de paix se métamorphose au fil de la journée, passant d'un espace serein propice à la contemplation à une scène vibrante en soirée. Au lever du jour, le rooftop se pare d'une quiétude idyllique : le bruissement des feuillages, la clarté douce du matin et les effluves d'un thé coréen invitent à la détente. C'est l'endroit parfait pour s'évader avec un livre ou partager un repas sous le soleil, loin de l'agitation urbaine. Tandis que le soleil entame sa descente, l'atmosphère se réchauffe et les festivités commencent. Les créations culinaires de la cheffe Young-Kyung Lee et de l'équipe MISSO évoluent, proposant des saveurs audacieuses de street food coréenne, idéales pour un partage convivial. Avec la tombée de la nuit, les lumières scintillent, la Tour Eiffel s'illumine, et les DJ sets, sous la direction artistique de Charles Chu, emplissent l'air de rythmes entraînants, faisant du rooftop un lieu de rencontre où la danse et la joie règnent jusqu'à minuit.

En tant que Musée national des Arts asiatiques, le musée Guimet perpétue sa tradition d'honorer la diversité culturelle de l'Asie, et cette saison, c'est la Corée qui est à l'honneur. Le Han Rooftop-Guimet devient ainsi une extension extérieure des expositions du musée, fusionnant art et festivité. Dès son ouverture le 15 mai, ce lieu deviendra un point de convergence pour les passionnés d'art, les explorateurs urbains et les noctambules, tous réunis par la promesse d'une vue époustouflante sur la Tour Eiffel. Des performances d'artistes asiatiques et de la scène asiatique, ainsi que des DJ sets éclectiques, garantiront des soirées mémorables. Le calendrier est ponctué de rendez-vous incontournables : l'ouverture le 15 mai, la Nuit des Musées le 23 mai, la Nuit Blanche le 6 juin, la Fête de la musique le 21 juin, et la clôture le 12 septembre, offrant de multiples occasions de découvrir ou redécouvrir ce lieu d'exception. Hormis les soirées à thème, l'entrée est gratuite, incitant à des visites répétées tout au long de la saison estivale. Entre la cuisine coréenne, la musique et l'immersion culturelle, le Han Rooftop-Guimet 2026 s'annonce comme le rendez-vous phare de l'été parisien, invitant chacun à se préparer pour une aventure inoubliable dès le 15 mai.

La piscine Joséphine-Baker à Paris face à une fermeture définitive

La piscine Joséphine-Baker, l'unique établissement flottant de la capitale française, est sur le point de fermer définitivement ses portes en raison de dommages structurels majeurs. Bien que la Ville de Paris ait exprimé le souhait de la maintenir en activité jusqu'au printemps 2027, la décision de sa fermeture est inévitable. Parallèlement, un nouveau complexe aquatique devrait voir le jour dans le 13e arrondissement, offrant une alternative moderne aux usagers.

Depuis son inauguration en 2006, la piscine Joséphine-Baker a marqué le paysage parisien, offrant un espace de baignade unique sur la Seine. Cependant, les contraintes liées à son implantation flottante ont engendré de nombreux problèmes, accélérant son déclin structurel. Sa fermeture prochaine marque la fin d'une ère pour ce lieu emblématique, mais ouvre la voie à de nouvelles infrastructures sportives et de loisirs dans la ville.

L'adieu imminent de la piscine Joséphine-Baker

La piscine Joséphine-Baker, véritable emblème flottant des quais de Seine, s'apprête à fermer de manière définitive. Située sur le quai François-Mauriac dans le 13e arrondissement, elle a été une attraction majeure pour les Parisiens depuis son ouverture en 2006. Cependant, des problèmes structurels importants ont rendu son maintien impossible. La mairie de Paris, bien que consciente de l'importance de ce lieu, a dû se résoudre à cette décision difficile. Des dégradations majeures, allant de l'incendie aux risques d'inondation, en passant par la détérioration du carrelage, ont jalonné son parcours.

Les vingt années d'existence de cette piscine unique ont été émaillées de nombreux défis. Initialement prévue pour une durée de vie d'environ quinze ans, sa structure flottante sur la Seine a été soumise à rude épreuve. Un diagnostic technique réalisé en 2021 a révélé des dommages considérables, notamment une déformation prononcée de la barge et des fissures dans les voiles de béton, compromettant sa stabilité et augmentant les risques d'infiltrations. Les coûts de rénovation étant jugés excessifs, la Ville de Paris a conclu à l'impossibilité de la maintenir en activité au-delà de 2027, marquant ainsi la fin de son histoire.

Un nouveau souffle aquatique pour le 13e arrondissement

Face à la fermeture inéluctable de la piscine Joséphine-Baker, la Ville de Paris se tourne vers l'avenir avec l'annonce de la construction d'un tout nouveau centre aquatique. Ce projet ambitieux verra le jour sur le site du parc Carpentier, également situé dans le 13e arrondissement. Cette nouvelle infrastructure est pensée pour répondre aux exigences contemporaines des usagers, offrant un équipement moderne et adapté aux besoins de la population parisienne. Bien que les détails précis du projet et les dates d'ouverture n'aient pas encore été communiqués, cette initiative témoigne de la volonté de la capitale de continuer à offrir des installations sportives de qualité.

La disparition de la piscine flottante, bien que regrettée, ouvre la voie à une nouvelle ère pour les activités aquatiques dans le sud de Paris. Le futur centre aquatique du parc Carpentier est envisagé comme une réponse aux défis posés par la vétusté de l'ancienne structure et la nécessité de proposer des infrastructures plus durables et performantes. En attendant la concrétisation de ce nouveau projet, la Ville de Paris a sollicité une prolongation de l'activité de la piscine Joséphine-Baker jusqu'au printemps 2027, afin d'assurer une transition en douceur et de minimiser l'impact de cette fermeture sur les usagers.

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Le Marathon de Paris 2026 : un demi-siècle d'histoires et de performances

Le Marathon de Paris, événement sportif emblématique, fête cette année ses 50 ans d'existence. Ce qui a commencé comme une initiative modeste dans les allées du Bois de Boulogne en 1976, avec une poignée de participants, est devenu au fil des décennies une course de renommée internationale, se classant parmi les plus importants marathons mondiaux en termes de finishers. En 2026, l'épreuve s'apprête à accueillir près de 57 000 athlètes, témoignant de son incroyable croissance et de son attrait constant. Cette célébration est l'occasion idéale de se plonger dans la riche histoire de cette compétition, marquée par des moments forts, des records établis et des histoires insolites qui ont façonné sa légende. De ses humbles débuts à son parcours à travers les lieux emblématiques de Paris, le marathon est un miroir de l'évolution de la course à pied et de l'engouement du public pour ce défi personnel et collectif.

Au-delà de l'aspect sportif, le Marathon de Paris est également un événement culturel et populaire, intégrant la ville de Paris elle-même comme un acteur principal de la course. Le parcours, qui serpente à travers des sites iconiques comme les Champs-Élysées, la Tour Eiffel et Notre-Dame, offre aux coureurs une expérience unique. Chaque année, une médaille spéciale est remise aux finishers, étant un symbole de persévérance et un souvenir précieux. L'histoire du marathon est parsemée d'anecdotes mémorables, allant du dossard n°1 attribué à un coureur amateur par tirage au sort, au récit d'un couple qui a remporté les titres masculin et féminin le même jour, en passant par l'énigmatique victorieuse de 1983 dont l'identité reste inconnue. Ces histoires contribuent à la légende du Marathon de Paris, le transformant en plus qu'une simple course, mais en une célébration de l'esprit sportif et de la ville lumière.

Les origines et l'évolution du Marathon de Paris

Le Marathon de Paris, qui célèbre en 2026 son cinquantenaire, est passé d'un événement confidentiel à un rendez-vous sportif international majeur. En 1976, la première édition, organisée dans le cadre verdoyant du Bois de Boulogne, n'a réuni qu'une centaine de passionnés. Cette initiative s'inscrivait dans une tradition millénaire, écho de la légende de Philippidès, le messager grec des Jeux Olympiques antiques, et de la renaissance moderne du marathon aux Jeux d'Athènes en 1896. Si à ses débuts, courir une telle distance était perçu avec curiosité, le concept a rapidement gagné en popularité, posant les bases de ce qui allait devenir l'un des plus grands marathons du monde.

Au fil des années 1980, l'intérêt pour le marathon a explosé, transformant radicalement son identité. Le parcours a été déplacé des allées du Bois de Boulogne vers les rues historiques de Paris, offrant aux coureurs un panorama incomparable sur la ville. Désormais, le départ était donné sur la prestigieuse avenue des Champs-Élysées, et les participants traversaient des sites emblématiques tels que la Tour Eiffel, Notre-Dame, et le Bois de Vincennes. Cette évolution a attiré un nombre croissant de participants, tant amateurs que professionnels, venus du monde entier. La course est devenue une fête populaire, mêclant l'esprit de compétition à une ambiance festive, symbolisée par la médaille gravée remise à chaque finisher, témoignant de leur accomplissement et de l'histoire du marathon parisien.

Des moments mémorables et des anecdotes inattendues

Le Marathon de Paris est riche en histoires singulières et en moments marquants qui dépassent la simple performance sportive. Une des traditions les plus appréciées est l'attribution annuelle du dossard n°1, non pas à un athlète d'élite, mais à un coureur amateur choisi par tirage au sort. Ce geste symbolique souligne que la course est avant tout une aventure humaine, accessible à tous, et qu'elle met en lumière l'effort et la détermination de chacun, qu'il soit professionnel ou simple passionné. Cette approche démocratique a contribué à forger l'identité unique du Marathon de Paris, le distinguant d'autres compétitions où seuls les records et les champions sont mis en avant.

Parmi les anecdotes les plus étonnantes, l'édition 2017 a été le théâtre d'un doublé romantique et sportif inédit : le couple Paul Lonyangata et Purity Rionoripo a remporté simultanément les titres masculin et féminin, illustrant de manière spectaculaire la puissance du soutien mutuel et de l'entraînement à deux. Cependant, l'histoire la plus mystérieuse remonte à 1983, lorsqu'une femme inconnue a franchi la ligne d'arrivée en tête de la course féminine, avant de disparaître sans réclamer son prix ni révéler son identité. Cette énigme, non résolue à ce jour, continue d'alimenter les conversations et d'ajouter une touche de légende au Marathon de Paris. Ces histoires, qu'elles soient inspirantes, surprenantes ou mystérieuses, font partie intégrante du charme et de l'héritage de cette course emblématique.

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