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L'Exposition "Dans(e) la lumi│re" ¢ la Fondation EDF : Quand l'Art Rencontre le Mouvement

La Fondation groupe EDF accueillera la seconde édition de « Dans(e) la lumière », une manifestation artistique prévue du 4 novembre 2025 au 31 janvier 2026. Cet événement promet une exploration renouvelée et captivante de la synergie entre la danse contemporaine et les jeux de lumière, deux éléments essentiels à l'expression artistique et à l'émancipation. L'objectif est d'offrir une expérience enrichissante et plurielle à un public varié, confirmant ainsi le succès de la première édition par une programmation encore plus riche en poésie et en engagement.

L'exposition principale, gratuite et ouverte du mardi au dimanche de midi à 19h, se penche sur la connexion profonde entre la lumière et la chorégraphie. Elle met en scène des œuvres issues de la collection de la Fondation, complétées par des créations d'artistes renommés tels que François Morellet, Gun Gordillo, Adalberto Mecarelli, Caty Olive et Christian Rizzo. Le parcours scénographique est conçu pour transporter les visiteurs dans un univers où la lumière se transforme en matière créative, donnant vie aux œuvres par des pulsations et des jeux d'ombres, tout en sublimant la danse comme métaphore de la liberté. Au-delà de l'exposition statique, chaque soirée est animée par des performances et des spectacles vivants, approfondissant l'immersion sensorielle en confrontant le corps à l'éclat lumineux.

Les soirées dédiées à « Dans(e) la lumière » débutent au rez-de-chaussée à 19h avec des performances inédites et originales. Ces représentations sont suivies d'un spectacle au deuxième étage, offrant une expérience complète d'environ 1h30. La diversité des styles est mise à l'honneur, avec des chorégraphes explorant le hip-hop, le whacking, le flamenco ou la danse contemporaine. Parmi les moments forts, on pourra citer « Elles jouent pour toi ? » par B-girl Kastet et Chris Fargeot, « Roses » de la Compagnie KH, les créations de Rubix Kuty Junior ou encore UnitS. Le billet d'entrée, au tarif de 10 euros (5 euros pour les plus de 65 ans et gratuit pour les moins de 25 ans), inclut l'accès à la performance, au spectacle et à l'exposition, permettant une exploration complète de cet univers où le corps dialogue avec la lumière.

Après les performances, les spectacles chorégraphiques au second étage prolongent cette exploration artistique. La lumière y est le cœur même du mouvement, créant une scénographie enveloppante où chaque rayon devient une extension du geste dansé. Le programme inclut des œuvres telles que « For You / Not For You » de Solène Wachter, « And when we change the landscape… (remix 2) Paris » de Robyn Orlin, « In a corner the sky surrenders » interprété par Volmir Cordeiro, et des extraits de « Near Life Experience » du Ballet Preljocaj Junior. L'événement sera également rythmé par des battles et des rencontres festives, gratuits sur réservation, qui célèbrent la danse sous toutes ses formes, comme La Bataille de Paname, le Battle Electro Hip-Hop, le Battle Connexion, et une soirée de clôture engagée le 31 janvier, associant DJs et collecte de fonds pour une cause solidaire.

Alexandre Perra, Délégué général de la Fondation groupe EDF, souligne l'ambition de cette nouvelle saison : partager l'émerveillement et l'émotion que les artistes transmettent à un public large et souvent novice. Cette initiative transforme la Fondation EDF en un carrefour où l'art, le mouvement et l'engagement s'entremêlent. L'édition 2025/2026 met en avant une pluralité d'artistes, des jeunes talents aux figures confirmées, et diverses disciplines, avec la lumière comme source d'inspiration et de dynamisme. Un rendez-vous éclatant et fédérateur, qui promet de laisser une impression durable sur tous les participants.

Les vitraux contemporains de Notre-Dame : une exposition controversée au Grand Palais

La présentation des maquettes grandeur nature des vitraux contemporains de la cathédrale Notre-Dame, actuellement visible au Grand Palais, ravive le débat autour de ce projet artistique d'envergure. Commandés par le président Emmanuel Macron, ces six éléments vitrés, créés par la peintre Claire Tabouret et l'atelier Simon-Marq, sont dédiés au thème de la Pentecôte. Leur exposition, prévue jusqu'au 15 mars 2026, offre un aperçu des œuvres qui devraient remplacer, fin 2026, les vitraux historiques d'Eugène Viollet-le-Duc situés dans le bas-côté sud de la nef, une décision qui continue de diviser l'opinion publique et le monde de l'art.

Dès l'annonce du projet, les vitraux contemporains de Notre-Dame ont provoqué une forte controverse. Une pétition, lancée dès 2023 par La Tribune de l'Art, a recueilli plus de 300 000 signatures, témoignant d'une opposition significative au remplacement des œuvres de Viollet-le-Duc par une création moderne. Les détracteurs estiment que cette intervention altérerait l'intégrité historique et esthétique du monument. Des actions en justice ont même été engagées par des associations de défense du patrimoine, bien que les premières requêtes aient été rejetées, les opposants ont fait appel, démontrant leur détermination à contester ce choix artistique.

L'exposition au Grand Palais permet au public de découvrir les six maquettes de sept mètres de haut, accompagnées d'esquisses et de dessins préparatoires. Chacune des baies illustre une citation des Actes des apôtres, en lien avec la Pentecôte, comme « Ils se trouvaient réunis tous ensemble dans un même lieu » ou « leur apparurent des langues de feu ». Bien que l'œuvre respecte la figuration classique et s'harmonise avec l'architecture gothique de la cathédrale par ses couleurs vives et ses symboles chrétiens, elle intègre une touche de modernité à travers la mise en valeur de figures féminines, l'abstraction de certaines formes et des couleurs rappelant les Nabis, mouvement artistique du XIXe siècle.

Claire Tabouret a été choisie en décembre 2024 parmi huit candidatures lors d'un appel à projets lancé par l'État et le diocèse de Paris. Malgré les désaccords persistants et les incertitudes juridiques, la fabrication des vitraux est en cours. Leur installation est toujours prévue pour la fin de l'année 2026 dans le bas-côté sud de la nef de Notre-Dame, marquant une nouvelle étape dans la restauration de cet édifice emblématique après l'incendie.

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Le Palace: Renaissance d'une Légende Parisienne en 2026

Le Palace, établissement mythique des soirées parisiennes, s'apprête à raviver ses lumières et à réanimer l'univers festif. Après deux années de silence, ce club de renommée mondiale prépare son retour spectaculaire pour la fin de l'année 2026. L'objectif est de réintroduire les concerts, éléments fondamentaux de son identité légendaire. Cette résurrection est orchestrée par Mickael Chetrit, déterminé à restaurer la splendeur de ce haut lieu historique du faste et de l'extravagance. L'année 2026 promet d'être placée sous le signe de la célébration.

Le Palace, une icône des nuits parisiennes, se prépare à renaître de ses cendres et à illuminer la scène festive. Ce lieu emblématique, qui a marqué des générations, est prêt à retrouver son éclat d'antan. Après une période de sommeil, il s'apprête à rouvrir ses portes fin 2026, avec l'ambition de remettre les concerts au cœur de son offre. Cette initiative, portée par Mickael Chetrit, vise à réintroduire l'esprit original du Palace, où la musique live et le spectacle étaient les maîtres-mots. Chetrit, fort de son expérience, souhaite non seulement réhabiliter le site, mais aussi insuffler une nouvelle dynamique, tout en respectant l'héritage de ce temple du glamour et de l'excès. Les préparatifs sont en cours pour garantir que le retour du Palace soit un événement mémorable, promettant une année 2026 riche en festivités et en moments inoubliables pour les amateurs de la vie nocturne parisienne.

La renaissance d'une institution emblématique

Le Palace, club mythique du 9ème arrondissement de la capitale française, laissé à l'abandon depuis 2023, s'apprête à rouvrir ses portes fin 2026. L'ambition affichée est de redonner vie à son identité originelle, centrée sur les concerts et les spectacles qui ont fait vibrer Paris. Mickael Chetrit, entrepreneur et producteur de 42 ans, nouveau propriétaire des lieux, souhaite insuffler un vent de fraîcheur tout en préservant l'aura légendaire du club. Il aspire à recréer l'ambiance du Palace à l'époque où il accueillait des concerts. La réouverture, prévue pour octobre 2026, promet un Palace capable d'accueillir jusqu'à 1 400 spectateurs.

La réouverture du Palace en octobre 2026 représente bien plus qu'une simple reprise d'activité; il s'agit d'une véritable renaissance pour ce lieu emblématique de la culture festive parisienne. Après des années de silence, Mickael Chetrit s'engage à restaurer l'âme du club en mettant l'accent sur sa vocation première: celle d'une scène vibrante pour les concerts et les spectacles. Son objectif est de reconnecter le Palace avec son héritage, celui d'un espace où l'innovation artistique et l'exubérance se rencontraient. L'entrepreneur, déjà propriétaire du Palais des Glaces, envisage des aménagements pour optimiser l'expérience des 1 400 futurs spectateurs, en garantissant un équilibre entre le respect de l'histoire du lieu et l'intégration de technologies modernes. Ce projet est une promesse de renouveau pour les nuits parisiennes, invitant une nouvelle génération à découvrir la magie intemporelle du Palace, tout en offrant aux anciens fidèles l'opportunité de revivre des moments inoubliables.

Un héritage riche et une vision audacieuse

Le Palace, au tournant des années 1980, était le cœur battant de la vie nocturne parisienne. Il a vu défiler des personnalités telles que Mick Jagger, Andy Warhol et Karl Lagerfeld, tandis que des artistes comme Prince, Serge Gainsbourg et Grace Jones enflammaient sa scène. Le sous-sol, conçu par Gérard Garouste, abritait un restaurant très exclusif où célébrités et anonymes se côtoyaient dans la fête. Malgré des périodes fastes et des moments difficiles, le Palace a connu plusieurs fermetures, de 1996 à 2008, puis de nouveau depuis 2023. Cependant, il a connu une renaissance dans les années 1990 sous l'impulsion de Cathy et David Guetta, qui y ont vu émerger la French Touch avec les débuts de Daft Punk, Cassius ou Bob Sinclar dans le Fumoir. Riche de rumeurs, d'anecdotes folles et de la légende sombre du meurtre non élucidé de son directeur, Oscar Dufrenne, en 1933, le lieu continue d'alimenter son mythe. Son nouveau propriétaire, aux côtés du décorateur Jacques Garcia, entend raviver cet héritage en promettant une rénovation fidèle à l'exubérance et au glamour qui ont forgé sa réputation.

Le Palace, fort de son passé illustre, s'apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire, en alliant la nostalgie de ses années de gloire à une vision résolument moderne. L'héritage du club est indéniable; il a été le théâtre de rencontres improbables entre des icônes culturelles et des artistes émergents, un véritable creuset de la créativité et de la liberté. Les murs du Palace ont été témoins de nuits légendaires, où les codes sociaux s'effaçaient au profit de l'expression artistique et de la fête. Après avoir traversé des périodes d'éclat et d'obscurité, le nouveau projet de rénovation, mené par Mickael Chetrit et Jacques Garcia, vise à capturer l'essence même de ce qui rendait le Palace unique. Il ne s'agit pas seulement de restaurer un bâtiment, mais de ressusciter un esprit, une atmosphère où l'extravagance, le spectacle et la joie de vivre sont à nouveau à l'honneur. L'objectif est de créer un espace qui honore son passé tout en se projetant vers l'avenir, offrant une plateforme pour les nouvelles formes d'expression artistique et continuant d'alimenter la légende du Palace pour les générations à venir.

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