L'Année Internationale des Parcours et des Éleveurs Pastoraux : Un Engagement Renforcé pour 2026




L'année 2026 s'annonce comme une période charnière pour la reconnaissance du pastoralisme à l'échelle mondiale. Déclarée Année Internationale des Parcours et des Éleveurs Pastoraux par les Nations Unies, cette initiative, portée par la Mongolie, vise à souligner l'importance capitale de ces pratiques ancestrales. Les parcs nationaux français, en particulier ceux des régions de moyenne et haute montagne, se mobilisent pour célébrer et soutenir le travail des éleveurs qui, à travers la transhumance, façonnent les paysages et préservent une riche diversité culturelle et écologique. Cette reconnaissance internationale, couplée à l'inscription de la transhumance au Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité par l'UNESCO, renforce l'engagement collectif en faveur de territoires vivants et résilients.
Le pastoralisme est bien plus qu'une simple activité économique ; il incarne un mode de vie en harmonie avec la nature, porteur de valeurs patrimoniales inestimables. Les parcs nationaux français, tels que les Cévennes, la Vanoise, les Pyrénées, le Mercantour et les Écrins, sont au cœur de ces pratiques, où l'élevage et les parcours de troupeaux contribuent à l'entretien des paysages et à la biodiversité. L'année 2026 sera l'occasion de réaffirmer ce soutien aux éleveurs et aux communautés locales, en promouvant un équilibre délicat entre nature sauvage, traditions séculaires et exigences du développement durable. C'est un appel à la joie, à la santé et à l'émerveillement au fil des saisons, invité à tous ceux qui participent à cette belle aventure humaine et écologique.
L'Engagement des Nations Unies et l'Importance du Pastoralisme
L'année 2026 a été proclamée par les Nations Unies comme l'Année Internationale des Parcours et des Éleveurs Pastoraux, une décision initiée par la Mongolie, visant à mettre en lumière le rôle essentiel de ces pratiques à l'échelle mondiale. Cette reconnaissance internationale souligne l'importance vitale du pastoralisme pour les écosystèmes, les cultures et les économies locales. Les parcs nationaux français, particulièrement ceux situés en zones de moyenne et haute montagne, comme les Cévennes, la Vanoise, les Pyrénées, le Mercantour et les Écrins, sont des territoires où le pastoralisme est une activité majeure. Ils s'engagent à soutenir les éleveurs et à préserver cet équilibre précieux entre nature sauvage, traditions et un avenir durable pour tous.
La décision des Nations Unies de dédier une année entière au pastoralisme révèle une prise de conscience globale de son importance. Les éleveurs pastoraux ne sont pas seulement des acteurs économiques, ils sont les gardiens de savoir-faire ancestraux et des gestionnaires inestimables de nos paysages. En France, les parcs nationaux se situent au cœur de cette dynamique, offrant des alpages et des estives essentiels aux troupeaux de bovins, ovins et caprins. Ces pratiques ne se contentent pas de maintenir les écosystèmes ouverts, elles favorisent aussi la biodiversité et contribuent à la résilience des territoires. La reconnaissance par l'UNESCO de la transhumance comme Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité en 2023, avant même l'Année Internationale, témoigne de la valeur universelle de ces liens séculaires entre l'homme, l'animal et son environnement, et encourage un engagement continu pour leur préservation.
La Transhumance : Un Patrimoine Culturel Vivant et Essentiel
La transhumance, cette migration saisonnière des troupeaux, a été reconnue en 2023 par l'UNESCO comme Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité. Cette décision souligne l'importance de cette pratique non seulement pour son lien ancestral entre l'humain, l'animal et les paysages, mais aussi pour sa contribution à la biodiversité et à la vitalité des territoires. Le pastoralisme, indissociable de la transhumance, est une activité prédominante dans les parcs nationaux métropolitains. Elle assure le maintien des écosystèmes d'altitude et enrichit le patrimoine culturel de la France. Les parcs s'engagent, aux côtés des résidents, des acteurs locaux et des visiteurs, à continuer leurs actions pour des régions dynamiques, harmonieuses et capables de faire face aux défis de demain.
Le pastoralisme, et en particulier la transhumance, est une forme d'utilisation des terres qui a façonné de nombreux paysages européens, y compris ceux des parcs nationaux français. Ces pratiques consistent à déplacer les troupeaux vers des pâturages d'altitude en été (les alpages et les estives) et à les redescendre dans les vallées pour l'hiver. Au-delà de l'aspect agricole, cette activité est un vecteur de culture, de traditions et de liens sociaux. Elle prévient l'embroussaillement, maintient la biodiversité des milieux ouverts et contribue à la prévention des incendies de forêt. L'engagement des parcs nationaux en 2026 et au-delà vise à préserver ces pratiques essentielles, à valoriser le rôle des éleveurs et à sensibiliser le public à l'importance de ce patrimoine vivant pour la santé de nos écosystèmes et la richesse de notre culture.